Meurtrière et petites couettes.

Meurtrière et petites couettes.

Petites couettes, petite lunettes, petite jupettes.
Un air enfantin, les cheveux blond comme les blés.
Blond comme les blés, qui prononce encore cette expression?

J'ai tuée ma grand-mère, je prévois d'assasiner mon grand-père
J'ai étranglé mon chat et presque finis le canaris d'en-bas.
Oh, mais je suis adorable avec mon petit minois
Je suis née meurtrière, pardonnez moi mon père.

ça sonne comme une chanson, ça rime. C'est si ironique....
Je sautille dans la neige laissant de minimes traces. Un angelos.
Je croise la voisine d'en bas. Lui sourie.
"-Oh, comme tu es jolie
-Oui merci."

Je la laisse rentrer chez elle. Clic clac. Deux tours de clef. Pourquoi ne se sent-elle pas en sécurité?
Je tire mon chewing-gum solidement mastiqué et bouche sa serrure.
Rira bien qui rira le dernier.

J'ai neuf ans. La peau pâle et frêle et les yeux bleux.
Il y à quelque heures je suis rentrée chez la voisine par la fenêtre à moitier ouverte et ouvert le gaz.
Puis je suis sortie et j'ai bloqué ses fenêtres de l'extérieur.
Mais chuut, c'est un secret.

Je sautille, je sautille, je sautille. Un petit garçon me lance une boule de neige. Elle atterie sur mon visage.
Je lui sourie au petit garçon. Quel dommage que les routes soit bouchées, je t'aurais aidé à traversser....

Puis je retourne à mon bonhomme de neige. Mon père me fait coucou de l'unique étage de l'immeuble.
Mais avec un peu de chance, on aura celui d'en bas aussi.
Je lui fait aussi. Je l'aime bien mon papa. Dommage qu'il soit toujours triste.

Mais c'est ma faute. J'ai tuée ma maman.

"Oh, qu'elle démon cette gosse!"
Et bien oui, mais c'était pas exprés. Elle n'a pas supporté l'accouchement.


Je m'appelle Candy, j'ai neuf ans, et je suis née meutrière.

Elise.V*
# Posté le samedi 18 avril 2009 18:15
Modifié le samedi 02 mai 2009 08:09

Bizzare, vous avez dit bizzare?

Bizzare, vous avez dit bizzare?
Perdue dans les trombes d'eau de la vie, je me noie à petit feux avec l'envis de ne jamais refaire surface. L'eau est rose, moi noire et tout autour, des poissons blancs m'entours tels de charmant vautours.
Puis je pose mon pinceux et souris, folle, je suis Folle. C'est ma drogue cette excentricité. Que ferais-je sens elle? Démunie de mon âme, non, de mon visage.
Puis je m'attaque au paysage de mon histoire. J'ai froid, j'ai faim et je me sens bien. Asser de la logique, du funeste vas trés bien avec du fleur bleu, et rose?
Oua, qu'elle pèche chérie.
Je fais plein de fautes d'orthogrpahe? C'est vrais ce mensonge?
Et bien c'est ma décoration, le papier pain de cette idiotie!
Allez, je vais bientôt retourner en cours, un beau garçon m'appelle. Ses yeux sont bleux, ou vert...ou brun....la plus belle couleur jamais vue par mes mirettes avant.
Dieu, je sotte par tout! Regarde moi cette forme tout-puissant, et tu n'y es pour rien?
Laisse moi rire, c'est trop bon.
Un macaron à la framboise et je cours apprendre le passé simple en espagnol.

-Oh, bonjour medecin!
-Comment allez vous?
-Trés bien! j'écrivais justement....
-Ah, vous, vous ne faites pas vos soixante-dix ans ma petite dame!
-Grande, grande dame.


Elise.V*
# Posté le vendredi 20 février 2009 08:51
Modifié le vendredi 20 février 2009 14:27

Juste un regard,

Juste un regard,
C'est fous comme ses yeux transpercent ma vue...Ne devraient-ils pas la rendre plus forte, à quatre yeux nous devrions voire d'avantage, non? Et pourtant, tout le reste est flou, moi, simple aveugle.
Incendiée par sa beauté je vacille.
Les
pupilles brûlées, les paupières enchaînées, les cils désemparés.
C
'est terminé, je fixe les flammes depuis trop longtemps, l'aiguille remonte lentement le long du cadran. Elle effleure mon soufle de son bout pointu. Mais je suis immobile, une statue fragile. Ses yeux se plissent, ils sourient.
J
e pourais d'écrire l'éclat de ses dents ou la symétrie agasante de ses lèvres. Mais son regard a foché le mien. Une multitude de nom, d'adjectifs plus variés encore que les différents ton de sa voie me vienne à l'esprit pour le décrire. Une montagne gargantuesque dont le sommet est infranchisable.
Tout
comme ses bras, tout comme sa bouche, tout comme son nez, tout comme ses hanches, tout comme ses cheveux qui volent avec le vent, tout comme son ventre qu'il a tent montré, tout comme ses fesses qui nous ont toute tentées, tout comme ses jambes si élancées...tout comme ses fenêtres ouvertent à notre monde si différent du sien. Ses yeux qui fixent tout, passant sans pudeur notre coeur sous vide. Le laissant gla et palpitant.
Je pou
rrais dire que leurs couleur est chocolat caramel, avec une pincé de café sur le rebord. Je pourrais aussi clamé haut et fort que leurs couleur avane est banale, mais je mentirai.
Rien
de l'est chez lui. Je pourrais aussi écrire qu'ils reflètent l'éclat du soleil, mais je deviendrais alors atrocement poétique. Non, ses yeux, ils sont indescriptibles. C'est du charbon ardent ses yeux. Du feux matérialisé qui voie et qui laisse voir.
Un bijoux q
ui surplombe tout les autres.

Puis j
e cligne des paupières, soul de ma vision. Le son pénètre de nouveau dans la pièce, du moin j'en ai l'impression. Puis une personne indicipliné change de chaîne, la télévision est toujours là, ses yeux ont disparue. Mon invaincus.


Elise.V
# Posté le jeudi 01 janvier 2009 13:35
Modifié le jeudi 01 janvier 2009 14:25

C'estdur, c'est piquant, c'est blaissant, c'est bien con mais c'est mon défouloir à ses paroles.

C'estdur, c'est piquant, c'est blaissant, c'est bien con mais c'est mon défouloir à ses paroles.


-Vous savez, y'a des gens qui pensent des choses. Ils pensent que vous êtes lesbiennes.

Triste n'est-ce pas? Et pourtant, moi et mon amie avont eus l'honneur d'entendre ces paroles qui nous étaient destinée. Non, nous ne somme pas un couple. Et puis quoi encore?

On se tient la main? Une mére qui tient la main sa fille n'a rien de choquant, non? Alors pourquoi là, ce serait le cas...Je ne comprend pas ces préjugés.
On s'embrasse pour se dire bonjour? Oui. Je ne savais que la joue était un endroit réservé au couple, Pardon.
On se sert parfois dans les bras? Je suis sensible, fragile. J'ai besoin d'être prise dans les bras. Par mon amie, par ma mére même par mon chient. Et là, aujoud'hui, tout celà voudrait dire que je suis attirée par le même sexe que le mien? Mais laissez moi rire! Foutaise!

On nous crache le venin à la figure, là, sans retenue ni fantaisie. Avec ce language à la barbare.
Nous n'avons pas de copains? Dieu! C'est un crime! Sans aucun doute celà fait de nous des homosexuels!
Mensonge! Tromperie, Duperie!
Pourtant, Voyez-vous, les gamins ne sont pas encore hommes Et ces immatures risquent simplement de me blaiser plus que je ne le suit déjà. Allons, j'attend simplement que vous grandisiez un peu. Et apés vous verrez.

A mais non, suis-je bête! Si je sort avec quelqu'un comme ça puis avec un autre. Je serais une pute! C'est vrais, j'avais oublié. Non mais vous vous rendez compte?! Pas étonnant qu'on prène les ados pour des atardés, avec la masse qui est si dépourvue de compétances intelectuels. Aucun sens de la critique, savez-vous seulement vous fair votre propre jugement, votre propre opinion?
Des moutons, tous des moutons. Et voilà qu'on fait un "faux pas". On est proche, on serait soeur, ça choquerait personne. On ne l'ai pas, alorslà...Là. Tuer nous!

Pauvre bêtes indécises que tu as étais en me disant celà. Mon grand,
JE TE HAIS.

Elise.V
# Posté le mercredi 17 décembre 2008 07:22
Modifié le mercredi 17 décembre 2008 09:49

Dois-je rester? Dois-je partir? Dois-je revenir un autre jours?

Dois-je rester? Dois-je partir? Dois-je revenir un autre jours?
Voles mais pas trop Haut. Tu risquerais de te cogner. Oui, tu Sais, les nuages sont Dures. La pluie Acide.Le soleil pourait être Brûlant mais ce ne serait pas Assez Originale. Non, je le ferait Oppresant. Affligent. Je pourrais parler de la pluie, mais je n'en ai pas Envis. Trop banale. Je pourrais d'écrire la Chaire Rouge de la Terre. Son odeur Poisseuse et l'ennivrante Orchidé. Mais je n'en ai que Faire.Savez-vous alors, Pourquoi j'écris? Non, moi même je l'ignore. Je le cris, je l'écrit, je l'épelle, je l'appelle, je l'admet. Que croire? Allez savoir.Moi, je ne laisse que des Mots. Des lettres qui se pénètrent, qui s'enchevêtrent. Je Joue, je m'Ammuse de ce mélange. Rien. Je ne dis rien, de ne Laisse rien. Et pourtant je parcours, je Traine. Je Laisse. Delaisse.J'aime ce que je fait Là. Maintenent. Tout de suite. Dorénavant je parcourerais. Nous ne somme que Des Pions. Des anges aux âmes Diabolique. Non, je ne suis guère satanique. Sinique. Oui. Bon, ce n'est pas pour Dire. Enfin Ecrire. Mais, si. Que dis-je? Bref. Je m'ennuis de ces mot que je Trace.Donc je m'Efface. Trop Lasse.


Elise.V
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# Posté le samedi 13 décembre 2008 13:54
Modifié le samedi 13 décembre 2008 14:39

laissez moi expliquer ce qui ne peut ni se dire ni se montrer. . . . . . . . . . . . . Elise.V

laissez moi expliquer ce qui ne peut ni se dire ni se montrer. . . . . . . . . . . . . Elise.V

Vous savez, ces moments où l'on souhaiterait que la Terre s'arrète de tourner. Juste quelque secondes, le temps de respirer. Un millième de seconde d'éternité.
Cette sensation, cette env
is, je la réalise. J'en fait presque une matière entre mes mains, une transe à portée d'oreilles.

Oh non, je ne suis pas
Dieu. Quoi que ce rôle me conviendrait. Enfin, passons.
Je di
sait donc, cette sensation de flottement, de stabilité pour être précise, existe belle et bien. Ma chambre et remplit d'échontillons, de fragment de cette apesanteur fictive. Tout comme le Monde je crois...oui, je crois bien qu'aucun espace ne lui échappe. Chaque parcelle de cette Terre en contient...il suffit d'y laisser nos songes s'y méler.

C'
est beau ce que je dit n'est-ce pas? On m'a souvent dit que j'étais trop démagogue dans mes textes...une vrais politecienne!
Mais encore une fois, je m'écarte du sujet.
Oui, il y en à un. Je tente de l'exprimer sans le citer, mais croyez moi, ce n'est pas tache aisée!

C
es sons qui s'enchevêtrent, se pénètrent telles des bêtes assoifées par la magnifisance. Sa bourdonne haut dans le dommaine, et croyez moi, vos sons inventés de fils et d'électricité son bien bas face à ces demis-Dieus.
Dieu.
..
Oui, j
e crois que c'est sa voie, un peu de son âme, qui filtre à travers ces sons. Non pas que je crois à Dieu. Non, loin de là! Mais je ne vois guère d'autre moyens pour inventer telle merveille. Et surtout, la définir. Expliquer que, oui, un élément tel une pommade ponce les plais de cette société. Pas toujours, mais Elle calme la douleur. Elle permet à l'homme de s'exprimer. Se donner à Elle.

Elle s'exprim
e de mille et une manière. Personnelement, je savoure celle qui fait mâle. Là, bien au fond de votre petit corps à la chair tendre. Cruelle? Il semblerait que je le soit non? Tout autemps que la dépendance à cet art mes amis. Tout autent!

Vo
yez vous, je fais son portrait à travers le mien...et je me sens si inferieur face à elle que j'en ressentirais presque une certaine douleure.

Ca
r je vous parle bien d'un chef d'oeuvre, d'une création digne du sublime. Enfin, quand elle est maniée de maniére correct, comme on dit.
Car
c'est un subtile que de la jouer.
O
ui, elle se joue.
U
n divertissement, une thérapie, une nuissance. Chacun la voix comme on veut...

E
lle s'apprend, elle se confit. Elle se donne, elle s'offre. Nul ne peux immaginer plus beau present.

C'es
t une véritable histoire d'amour. Un marchant de rêve. Un marchant de sable.

M
oi je pourrais vous résumer ma vie avec elle. Elle est seulement Elle....

son petit nom...?

Mais la musique!
Allons....


Victor Hugo disait "La musique, c'est du bruit qui pense". Leibniz, lui, disait que « La musique est une mathématique de l'âme qui compte sans savoir se qu'elle compte ».

Aujourd'hui Elle envahit et imprègne tout. On respire cette air pur à grande bouffé et chantons pour l'accompagner dans son périple utopique.

Je
ne suis certe pas croyante. Mais ma religion restera la musique. Muse de toujours.


E
lise.V
# Posté le lundi 24 novembre 2008 14:40
Modifié le samedi 20 décembre 2008 15:14

Partir, partir et ne plus vouloir en finir

Partir, partir et ne plus vouloir en finir
.

"La nuit. La pluie. Un ciel blafard que déchiquète. De flèches et de tours à jour la silhouette. D'une ville gothique éteinte au lointain gris"



On a tous un secret...On a tous au plus profond de nous la peur qu'un jour il soit divulgué. Même s'il est gardé par une serrure inébranlable, on garde en nous ce doute. DOUTE. Nous doutons de tout...De nos gestes, nos dires jusqu'à nos simples pensées. Mélangeons tout cela à la peur et à l'insistance, en continue, sans pose, sans arrêt...à l'infini. Là, nous dépassons les limites du raisonnable, arpentons celles de la folie. Fous, oui, c'est ce que l'on deviendrait tous dans un tel état d'esprit...Fous.


C'est un plongeon des plus simples, des plus banales. Gardez en sois un secret mais le dissimuler de nous même. Ajoutez-y un doute incontrôlable et une angoisse constante.
"Dépassez les limites. Aisément, facilement," car plus personne ne nous les poses, ne nous les contraints .


Cette façon d'être nous renvois une photos en noir et blanc de nous même. Une vidéo mal rembobinée. Un autoportrait jamais terminé. On souhaite alors se protéger, on veux se préserver bien qu'en fait, nous nous sommes déjà perdu. On veux se retrouver, être de nouveaux nous, et pas eux. Comment? Ainsi est la clef du mystère. On s'enferme dans une haine, la laissant lécher les autres, se rassurant en les voyant souffrir. On veux faire payer mais n'avons aucun coupable à enfermer....

Puis un jour, on trouve la bonne personne, l'endroit idéal.
Alors nos secrets deviennent trésors et notre folie une extravagance. On se forge, on se crée.
A l'image de ce qui nous entoure mais aussi à notre individualité. Le film se termine, le portrait se transforme en oeuvre de Géricault et vous emmerdez tout ceux qui vous l'on empéché.

Elise.V
# Posté le dimanche 09 novembre 2008 13:55

I want to be a Rock star!

I want to be a Rock star!

Imagine, une foule hurlante, les mains levées, les corps déhanchés.
Toi tu es sous les projecteurs avec ton groupe. Tu ne sens plus ton corps, juste ton coeur qui bat à cent à l'heure. Tu veux t'enfuir sous Terre mais touche vite le septième ciel. Plus rien de plus haut que la scène sur la qu'elle tu te trouve. Pour rien au monde tu ne donnerais ta place.
Tu
entend à chaque seconde que tu respire, comme un tissu qui se déchirre. Puis les première notes surgissent de l'abîme. Les limbes vous offrent leurs musiques.
Les musiciens passent en mode trans.
T
oi, tu attend ton tours. Tu les admire, commencer premier, vaincre le stress devant toi. Toi qui à cette bête qu'est le doute enfuit dans tes entrailles. Jusqu'au dernier moment tu craindras le geste idiot, les cordes vocales en grèves ou le son s'évaporant.
Mais rien ne se passe ainsi.
Tu
émet cette mélodie. Tu y vas. Tu te marre en faite...comprenant pas pourquoi il faut toujours avoir cette pression. Tu cries, tu hurles. Le mur du son se brisera ici même.
Bienv
enue dans notre monde.
Le tient.
La b
atterie frappe ton rythme cardiaque. Les flammes traverssent la scène. L'enfer de l'extase.
Tu es pourtant aux anges, c'est ton rêve mon petit.
T
'es un peu blasé, légèrement trop habitué...tu le sais, c'est chaque soir la même histoire.
Mais
qu'importe, tu t'offre au public, eux s'offre à vous.
M
oment de comunion. Et toi qui n'est pas croyant!

Mais
tu sais...me too, I want to be a rock star!


Elise.
V
# Posté le samedi 08 novembre 2008 08:21
Modifié le lundi 10 novembre 2008 14:17

Un jours viendra, et tu verras, ça arrivera! Elise.V

Un jours viendra, et tu verras, ça arrivera!  Elise.V
Je m'endore avec cet infime espoir chaque soir. J'y pense à tout moment, caressant du bout de mes doigts mon "J'y crois". Jeux de mot. La vie n'est qu'un jeux.
Je veux exploser cette existence, martiriser mes tympans jusqu'à l'infinis et puis y croire. Encore.
Rien n'est impossible. Je suis logique, c'est le monde qui ne l'est pas.
Pour preuve, jamais je m'y ferrais d'être née en cette époque. Crise économique, conneries politique, éducation forcée.
Tout lacher.



Je veux naître en même tent que Kurt cobain en 1967 et non l'année de son suicide.
La vie est décidement mâle fichue.
Je veux connaître les début d'AC/DC. Je veux aussi parcourir le quartier punck de Londre avant son incendie. Je veux au moin y sentir l'odeur des cendre brûler mes narines.
Je veux mes tatoos anarchistes par ci par là, je veux mon piercing au labret pour mordre la vie à pleine dents.
Je veux chanter du Green Day avec un englais parfait et emmerder tout ceux qui me barre cette route.
Celle du tourment, celle des ennuis, celle des extrèmes. La Seul. La mienne.

J'apprendrais la guitare dans les bras d'un androgyne et mon fils se droguera pour imiter son père du temps de sa jeunesse. On l'enguelera, Pauvres Cons.
Il s'en foutra. Puis cessera.

Tous pareil.


Je voyagerais dix foie plus, cent foie plus. Il ne me faudra plus quatorze ans pour vivre sur chaque continant mais juste une pauvre et petite année.
Je connaîtrais l'amour. Je finirais dépendante d'un connard et lui le sera de moi.
Mal foutu je vous dit.
On achètera une caravane, on dormira dans notre vieille mustang bleu sur des plages désertes bercés par le bruit des vagues se fracassant contre les rocher. Comme mes parents à vingt ans.

On rencontrera des gens. On aura des deceptions, que voulez-vous, la trahison.
D'autre resterons.
Notre fils finira avec une grande blonde moin conne que prévue. On viellira. On aura l'air de rien avec nos vieux tatoos et toute nos rides. On se roulera quand même nos cigarettes en regardant le soleil se coucher sur une terrasse de pierres. On emmerdera la retraite. Toujours.
On crèvera. Notre fils laissera nos cendre s'étendre sur ce monde qui ne ressemblera plus à rien.



Chaque nuit j'en rêve. Chaque seconde j'immagine. Si je ne peux pas vivre ainsi. Alors ça ne vaut pas le coup.
Mais il y à toujours espoir. Aprés tout, rien n'est joué....

n'est-ce pas?


Elise.V
# Posté le jeudi 06 novembre 2008 13:38
Modifié le dimanche 16 novembre 2008 12:23

"Tu es émo? Non. Tu es gothique? Non, je suis dépressive."

"Tu es émo? Non. Tu es gothique? Non, je suis dépressive."
Quelques criquets chantent leurs frustations dehors. Il est minuit, peut être plus, peut être moin. Tout le monde dort dans cet appartement encore trop vide. Je remus l'eau au dessus de mon ventre de ma main droite. Une bague d'argent luit sur un doigt de celle-ci. Je souppir.
Le fen
être est ouverte, j'entend le vent, j'entend le bruissement des feuilles de palmiés. J'entend la vie.
L'eau du
bain refroidit, l'air est chaud. Alors je ferme les yeux. Pour me vider du travail ayant accumulé mon esprit et m'ouvrir à l'i-ma-gi-na-tion. Je me sens légère, presque inexistante dans le cortexe de l'univers. Oulà, que dis-je?
Je so
uris, je rumine, j'éxamine. Mon reflet fatigué, le miroir masqué par la vapeur, les goûtes d'eau s'échappant de la baignoire pour baigner le sol. Ce moment, il est important. Il est de toute les priorités du plaisir simple qu'est l'écriture. Quel raport? Facile.
Les mots
se livrent bataillent ici, chaque nuit. Et mon devoirs, c'est de les entendre.
Pour e
nsuite les écrire pour de jamais les lire

Elise.V
# Posté le dimanche 26 octobre 2008 11:46
Modifié le jeudi 01 janvier 2009 14:26