Je fume mon amour dans les yeux de cette Terre en une bouffée d'air frais.

"Je suis désormais de toutes les histoires. Je suis dieu puisqu'il m'est égal qu'il y ait un Dieu. Je suis tout le monde parce que je ne suis personne. Puisque je ne joue plus aucun rôle; puisque j'ai cessé d'avoir une idée quelconque de ce que je devais être, étant ainsi enfin devenue, ni l'ange ni late, juste gracieusement penchée sur l'âbime, cet équilibre vertigineux, jubilant chaque jour, avec rage, d'appréhender l'infaillible de la joie."

Lorette Nobécourt
Je fume mon amour dans les yeux de cette Terre en une bouffée d'air frais.
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 13:07

"Aujourd'hui en physique j'ai appris que je n'étais que néant. Une structure lacunaire débordante de vide et formée d'éléments tout aussi creux. Nous ne somme donc rien à l'échelle de l'univers, qui, lui même, n'est pas grand chose puisque si vide et si infime vis à vis de l'infinité. Du rien et du néant de notre chaire et notre sang....charmant, n'est-ce pas? Ne vous étonnez pas si les physicienz ont l'air si effondré...ils connaissant juste la vérité...." Elise.V*

"Aujourd'hui en physique j'ai appris que je n'étais que néant. Une structure lacunaire débordante de vide et formée d'éléments tout aussi creux. Nous ne somme donc rien à l'échelle de l'univers, qui, lui même, n'est pas grand chose puisque si vide et si infime vis à vis de l'infinité. Du rien et du néant de notre chaire et notre sang....charmant, n'est-ce pas? Ne vous étonnez pas si les physicienz ont l'air si effondré...ils connaissant juste la vérité...." Elise.V*
Ecrire. Ecrire à en pleurer, à en dechirer les lambeaux de nos états d'âmes. Ecrire pour détruire. Faire d'un art une violence, une arme d'une nouvelle ère. Ecrire dans la pénombre et la honte puis se laver les mains ensuite. Ecrire pour satisphaire un désire innasouvie. Ecrire avec soif, avec faim, de la pire des voracité. Ecrire en mendiant les mots. Ecrire pour soit, par nombrilisme et cupidité. Ecrire avec hargne et assiduité.
Parce que je ne suis qu'humaine et que l'homme n'est que défauts.
Comment ce verbe ne pourait-il pas dissimulé tant de vilains secrets?


Elise.V*
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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 18:11

Je m'en damnerais.

« J'aime les gens, les desserts trop sucrés, et la vie. J'ai goûté à chacun d'eux avec plus de cupidi et d'appétence qu'aucun être sur terre. Je me suis attardée sur les défauts des premiers, les calories des seconds, et l'inconstance de la dernière. J'ai jalousé leurs mérites et vertus, leur douceur, leur importance. Et tu veux que je te dises ?
J
e les aime à en crever. »

Delilah McCole
Je m'en damnerais.

# Posté le mardi 29 septembre 2009 15:39

Modifié le mardi 29 septembre 2009 16:08

Ce n'est pas moi qui l'ai dis mais une grande dame qui chantait comme un Piaf!

Ce n'est pas moi qui l'ai dis mais une grande dame qui chantait comme un Piaf!

Je crois ne pas avoir réalisé ce que j'ai réalisé et que je pensais irréalisable.

Comprenez moi, c'est une folie. Je n'en ai pas la main qui tremble -la droite je me souvient- mais à l'intérieure les os s'entrechoquent encore avec véhémences. Les pauvres, ils sont fous.
Mon squelette à perdue la tête.
Mes membres ont filés entre mes doigts, glissant le long de mon pouce et mon index qui tentaient vainement de les retenir.

Oui, je vous l'avez dis, j'ai perdue la tête.
Et cela juste un instant. Quelques secondes.
J'ai toujours trouvé l'idée d'être or de toute notion du temps absurde. Comment ne pas faire la différence entre trois seconde et une dizaine? Un Mississipi et undeux?
Et bien ce n'est en fait pas bien compliqué il suffit d'être emporté.
Ne plus être acteur de sa vie ni même spectateur et encore moins metteur en scène. Quand au cadreur, n'en parlons même pas; rien n'est carré dans tout cela.
J'ai perdue la tête, certes...et la notions du temps avec.
Le temps d'un temps qui, justement, m'a totalement échappé. Oups.

___Vous savez, si je me souviens bien....j'hurlais.
Oui, je criais...je ne braillais pas. Non. Encore que, après mûres réflexions...
Enfin, vous l'aurez compris, j'étais partie pour la course au hachage des cordes vocales. Comme si elles étaient les cordes d'un violon et qu'on jouait sur celle-ci la plus douces des mélodies. Une mélodie si douce et vicieuse à la fois qu'on en oublie les braillement de nos organes vocaux.
La mélodie, je l'entendais d'ailleurs.
Et, contrairement à ce que vous pensez ce n'est guère parce que j'avais perdue la tête. Non non non. C'est parce qu'il chantait, Lui.

Oula, Lui.
Lui lui lui...ça sonne bien non? Lui.
ça coule dans la bouche, mieux, ça fond. L u i. Un doux nectar que ce pronom.
Il chantait oui. Ils engourdissait nos tympans. Déjà deux sens défaillant de par sa fautes.
Mais le troisième arrive au grand galop. La vue.
Oui, il a pris ma vue. Il s'est accaparé toute nos pupilles d'un claquement de cils.
Les frissons qui échalonnèrent mon échine lorsqu'il se pencha vers nous; il était si proche,
ses pupillent brillaient d'un bleu électrique dut aux projecteurs. Je m'en souviens si bien...
Le magicien voleur.
Il vole nos capacité et nous le cache. Mmmm, cachotiè!
Il n'empêche....mon corps flanchait déjà. Des heures et des heures immobile, debout, les sens en alerte au moindre petit passage d'air pur ou d'espace libéré par une personne s'étant évanouie. Déplorable. Oui.
Des heures à se faire piétiner tout cela pour être le premier. Enfin, la.
Vous savez, aujourd'hui, je ne mange plus de sardine en boîte...je sais trop bien ce que ça fait dorénavant.
Puis, de toute façon, je suis végétarienne...mais qu'importe n'est-ce pas? Cela n'empêche en rien m'a compassion, croyez moi!

Vous savez, j'étais à un de ces événement qu'on appelle festival.
Festival comme festif.
Ah, quelle fête..perdre ses sens et sa respiration...hourra, faites sauter le champagne!
Mais, il est vrais, ce fut un réel bonheur quand cette souffrance porta ses fruits. L'entendre et le voir mieux que n'importe qui...quel délice mes amis.
Oui, c'est ce qui s'appelle de l'égoïsme et du nombrilisme.
Jouir d'être devant tout les autre, cinquante mille derrière et moi devant?
Ahahaha, je ne m'en cache pas! ------Je fut atrocement, pitoyablement égoïste.
Conduisez moi à l'échafaud s'il le faut. Moi, j'ai guéri mes maux avec ses mots.
Et puis il y à cet instant où en effet, j'ai perdue la tête; La guillotine probablement.
Ou l'extase, plus simplement.
Mais un simple contacte peut-il conduire à l'extase? Ce mot ne sonne-t-il pas d'une manière quelque peu érotique pour la fillette que je suis?
Non, tout du moins ce n'est pas le but recherché, sachez le.
Mais il est vrais qu'une fois décapitée j'ai perdue la notion du temps. Seul lui comptais.
Sa main. Une main ferme, une main d'homme. Une main avec des poils et de légères veines qui ressortent; une main d'expert qui au contact d'une guitare surplombe toutes les autres.
__________Doux délire quand tu nous tiens.
Alors oui, j'ai touché sa main. Je l'ai touché l u i . Un instant assez long pour chanter toute une phrase dans un anglais archaïque entre deux tentatives d'inspiration; Il faut dire que derrière moi une nué d'hommes et de femmes poussaient tel du bétail fuillant face aux fers rougeoillant.

Mais ce fut magique; comme quoi, tout est relatif.
Oh, le reste du concert le fut lui aussi.
Et j'en suis sortie en branle bas de combat. La vue, l'ouïe et le goût en moins tant ma gorge était asséchée. Des bleus sur les bras, entres les côtes et sur mes jambes qui elles ne l'avaient pas encore remarquées.
Une égratignure qui prie des semaines à cicatriser sur un mollet quelques peu engourdi...un leggings meurtri et dépecé de tout ces beaux motifs argentés qui se sont envolés dans la fosse et un sourire si énorme, si gigantesque, si gargantuesque que j'ai eu du mal à le contenir le reste de la soirée. Et dieu sait que j'y suis parvenue.
Mais vous savez ce que dit la chanson,

"Non, rien de rien. Je ne regrette rien. Ni le bien ni mal qu'on m'a fait.
Tout ça m'est bien égale."

En effet, si c'était à refaire je le referrais. Encore et encoren, inlassablement.
Ah oui, au fait. Son petit nom à lui c'est Kravitz.
Lenny pour les intimes.

Elise.V*

# Posté le samedi 05 septembre 2009 14:24

Modifié le mardi 29 septembre 2009 15:30

Meurtrière et petites couettes.

Meurtrière et petites couettes.

Petites couettes, petite lunettes, petite jupettes.
Un air enfantin, les cheveux blond comme les blés.
Blond comme les blés, qui prononce encore cette expression?

J'ai tuée ma grand-mère, je prévois d'assasiner mon grand-père
J'ai étranglé mon chat et presque finis le canaris d'en-bas.
Oh, mais je suis adorable avec mon petit minois
Je suis née meurtrière, pardonnez moi mon père.

ça sonne comme une chanson, ça rime. C'est si ironique....
Je sautille dans la neige laissant de minimes traces. Un angelos.
Je croise la voisine d'en bas. Lui sourie.
"-Oh, comme tu es jolie
-Oui merci."

Je la laisse rentrer chez elle. Clic clac. Deux tours de clef. Pourquoi ne se sent-elle pas en sécurité?
Je tire mon chewing-gum solidement mastiqué et bouche sa serrure.
Rira bien qui rira le dernier.

J'ai neuf ans. La peau pâle et frêle et les yeux bleux.
Il y à quelque heures je suis rentrée chez la voisine par la fenêtre à moitier ouverte et ouvert le gaz.
Puis je suis sortie et j'ai bloqué ses fenêtres de l'extérieur.
Mais chuut, c'est un secret.

Je sautille, je sautille, je sautille. Un petit garçon me lance une boule de neige. Elle atterie sur mon visage.
Je lui sourie au petit garçon. Quel dommage que les routes soit bouchées, je t'aurais aidé à traversser....

Puis je retourne à mon bonhomme de neige. Mon père me fait coucou de l'unique étage de l'immeuble.
Mais avec un peu de chance, on aura celui d'en bas aussi.
Je lui fait aussi. Je l'aime bien mon papa. Dommage qu'il soit toujours triste.

Mais c'est ma faute. J'ai tuée ma maman.

"Oh, qu'elle démon cette gosse!"
Et bien oui, mais c'était pas exprés. Elle n'a pas supporté l'accouchement.


Je m'appelle Candy, j'ai neuf ans, et je suis née meutrière.

Elise.V*

# Posté le samedi 18 avril 2009 18:15

Modifié le samedi 02 mai 2009 08:09

Juste un regard,

Juste un regard,
C'est fous comme ses yeux transpercent ma vue...Ne devraient-ils pas la rendre plus forte, à quatre yeux nous devrions voire d'avantage, non? Et pourtant, tout le reste est flou, moi, simple aveugle.
Incendiée par sa beauté je vacille.
Les
pupilles brûlées, les paupières enchaînées, les cils désemparés.
C
'est terminé, je fixe les flammes depuis trop longtemps, l'aiguille remonte lentement le long du cadran. Elle effleure mon soufle de son bout pointu. Mais je suis immobile, une statue fragile. Ses yeux se plissent, ils sourient.
J
e pourais d'écrire l'éclat de ses dents ou la symétrie agasante de ses lèvres. Mais son regard a foché le mien. Une multitude de nom, d'adjectifs plus variés encore que les différents ton de sa voie me vienne à l'esprit pour le décrire. Une montagne gargantuesque dont le sommet est infranchisable.
Tout
comme ses bras, tout comme sa bouche, tout comme son nez, tout comme ses hanches, tout comme ses cheveux qui volent avec le vent, tout comme son ventre qu'il a tent montré, tout comme ses fesses qui nous ont toute tentées, tout comme ses jambes si élancées...tout comme ses fenêtres ouvertent à notre monde si différent du sien. Ses yeux qui fixent tout, passant sans pudeur notre coeur sous vide. Le laissant gla et palpitant.
Je pou
rrais dire que leurs couleur est chocolat caramel, avec une pincé de café sur le rebord. Je pourrais aussi clamé haut et fort que leurs couleur avane est banale, mais je mentirai.
Rien
de l'est chez lui. Je pourrais aussi écrire qu'ils reflètent l'éclat du soleil, mais je deviendrais alors atrocement poétique. Non, ses yeux, ils sont indescriptibles. C'est du charbon ardent ses yeux. Du feux matérialisé qui voie et qui laisse voir.
Un bijoux q
ui surplombe tout les autres.

Puis j
e cligne des paupières, soul de ma vision. Le son pénètre de nouveau dans la pièce, du moin j'en ai l'impression. Puis une personne indicipliné change de chaîne, la télévision est toujours là, ses yeux ont disparue. Mon invaincus.


Elise.V

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 13:35

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 14:25

Dois-je rester? Dois-je partir? Dois-je revenir un autre jours?

Dois-je rester? Dois-je partir? Dois-je revenir un autre jours?
Voles mais pas trop Haut. Tu risquerais de te cogner. Oui, tu Sais, les nuages sont Dures. La pluie Acide.Le soleil pourait être Brûlant mais ce ne serait pas Assez Originale. Non, je le ferait Oppresant. Affligent. Je pourrais parler de la pluie, mais je n'en ai pas Envis. Trop banale. Je pourrais d'écrire la Chaire Rouge de la Terre. Son odeur Poisseuse et l'ennivrante Orchidé. Mais je n'en ai que Faire.Savez-vous alors, Pourquoi j'écris? Non, moi même je l'ignore. Je le cris, je l'écrit, je l'épelle, je l'appelle, je l'admet. Que croire? Allez savoir.Moi, je ne laisse que des Mots. Des lettres qui se pénètrent, qui s'enchevêtrent. Je Joue, je m'Ammuse de ce mélange. Rien. Je ne dis rien, de ne Laisse rien. Et pourtant je parcours, je Traine. Je Laisse. Delaisse.J'aime ce que je fait Là. Maintenent. Tout de suite. Dorénavant je parcourerais. Nous ne somme que Des Pions. Des anges aux âmes Diabolique. Non, je ne suis guère satanique. Sinique. Oui. Bon, ce n'est pas pour Dire. Enfin Ecrire. Mais, si. Que dis-je? Bref. Je m'ennuis de ces mot que je Trace.Donc je m'Efface. Trop Lasse.


Elise.V
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# Posté le samedi 13 décembre 2008 13:54

Modifié le samedi 13 décembre 2008 14:39

Bizzare, vous avez dit bizzare?

Bizzare, vous avez dit bizzare?
Perdue dans les trombes d'eau de la vie, je me noie à petit feux avec l'envis de ne jamais refaire surface. L'eau est rose, moi noire et tout autour, des poissons blancs m'entours tels de charmant vautours.
Puis je pose mon pinceux et souris, folle, je suis Folle. C'est ma drogue cette excentricité. Que ferais-je sens elle? Démunie de mon âme, non, de mon visage.
Puis je m'attaque au paysage de mon histoire. J'ai froid, j'ai faim et je me sens bien. Asser de la logique, du funeste vas trés bien avec du fleur bleu, et rose?
Oua, qu'elle pèche chérie.
Je fais plein de fautes d'orthogrpahe? C'est vrais ce mensonge?
Et bien c'est ma décoration, le papier pain de cette idiotie!
Allez, je vais bientôt retourner en cours, un beau garçon m'appelle. Ses yeux sont bleux, ou vert...ou brun....la plus belle couleur jamais vue par mes mirettes avant.
Dieu, je sotte par tout! Regarde moi cette forme tout-puissant, et tu n'y es pour rien?
Laisse moi rire, c'est trop bon.
Un macaron à la framboise et je cours apprendre le passé simple en espagnol.

-Oh, bonjour medecin!
-Comment allez vous?
-Trés bien! j'écrivais justement....
-Ah, vous, vous ne faites pas vos soixante-dix ans ma petite dame!
-Grande, grande dame.


Elise.V*

# Posté le vendredi 20 février 2009 08:51

Modifié le samedi 25 juillet 2009 13:37

C'estdur, c'est piquant, c'est blaissant, c'est bien con mais c'est mon défouloir à ses paroles.

C'estdur, c'est piquant, c'est blaissant, c'est bien con mais c'est mon défouloir à ses paroles.


-Vous savez, y'a des gens qui pensent des choses. Ils pensent que vous êtes lesbiennes.

Triste n'est-ce pas? Et pourtant, moi et mon amie avont eus l'honneur d'entendre ces paroles qui nous étaient destinée. Non, nous ne somme pas un couple. Et puis quoi encore?

On se tient la main? Une mére qui tient la main sa fille n'a rien de choquant, non? Alors pourquoi là, ce serait le cas...Je ne comprend pas ces préjugés.
On s'embrasse pour se dire bonjour? Oui. Je ne savais que la joue était un endroit réservé au couple, Pardon.
On se sert parfois dans les bras? Je suis sensible, fragile. J'ai besoin d'être prise dans les bras. Par mon amie, par ma mére même par mon chient. Et là, aujoud'hui, tout celà voudrait dire que je suis attirée par le même sexe que le mien? Mais laissez moi rire! Foutaise!

On nous crache le venin à la figure, là, sans retenue ni fantaisie. Avec ce language à la barbare.
Nous n'avons pas de copains? Dieu! C'est un crime! Sans aucun doute celà fait de nous des homosexuels!
Mensonge! Tromperie, Duperie!
Pourtant, Voyez-vous, les gamins ne sont pas encore hommes Et ces immatures risquent simplement de me blaiser plus que je ne le suit déjà. Allons, j'attend simplement que vous grandisiez un peu. Et apés vous verrez.

A mais non, suis-je bête! Si je sort avec quelqu'un comme ça puis avec un autre. Je serais une pute! C'est vrais, j'avais oublié. Non mais vous vous rendez compte?! Pas étonnant qu'on prène les ados pour des atardés, avec la masse qui est si dépourvue de compétances intelectuels. Aucun sens de la critique, savez-vous seulement vous fair votre propre jugement, votre propre opinion?
Des moutons, tous des moutons. Et voilà qu'on fait un "faux pas". On est proche, on serait soeur, ça choquerait personne. On ne l'ai pas, alorslà...Là. Tuer nous!

Pauvre bêtes indécises que tu as étais en me disant celà. Mon grand,
JE TE HAIS.

Elise.V

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 07:22

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 09:49

laissez moi expliquer ce qui ne peut ni se dire ni se montrer. . . . . . . . . . . . . Elise.V

laissez moi expliquer ce qui ne peut ni se dire ni se montrer. . . . . . . . . . . . . Elise.V

Vous savez, ces moments où l'on souhaiterait que la Terre s'arrète de tourner. Juste quelque secondes, le temps de respirer. Un millième de seconde d'éternité.
Cette sensation, cette env
is, je la réalise. J'en fait presque une matière entre mes mains, une transe à portée d'oreilles.

Oh non, je ne suis pas
Dieu. Quoi que ce rôle me conviendrait. Enfin, passons.
Je di
sait donc, cette sensation de flottement, de stabilité pour être précise, existe belle et bien. Ma chambre et remplit d'échontillons, de fragment de cette apesanteur fictive. Tout comme le Monde je crois...oui, je crois bien qu'aucun espace ne lui échappe. Chaque parcelle de cette Terre en contient...il suffit d'y laisser nos songes s'y méler.

C'
est beau ce que je dit n'est-ce pas? On m'a souvent dit que j'étais trop démagogue dans mes textes...une vrais politecienne!
Mais encore une fois, je m'écarte du sujet.
Oui, il y en à un. Je tente de l'exprimer sans le citer, mais croyez moi, ce n'est pas tache aisée!

C
es sons qui s'enchevêtrent, se pénètrent telles des bêtes assoifées par la magnifisance. Sa bourdonne haut dans le dommaine, et croyez moi, vos sons inventés de fils et d'électricité son bien bas face à ces demis-Dieus.
Dieu.
..
Oui, j
e crois que c'est sa voie, un peu de son âme, qui filtre à travers ces sons. Non pas que je crois à Dieu. Non, loin de là! Mais je ne vois guère d'autre moyens pour inventer telle merveille. Et surtout, la définir. Expliquer que, oui, un élément tel une pommade ponce les plais de cette société. Pas toujours, mais Elle calme la douleur. Elle permet à l'homme de s'exprimer. Se donner à Elle.

Elle s'exprim
e de mille et une manière. Personnelement, je savoure celle qui fait mâle. Là, bien au fond de votre petit corps à la chair tendre. Cruelle? Il semblerait que je le soit non? Tout autemps que la dépendance à cet art mes amis. Tout autent!

Vo
yez vous, je fais son portrait à travers le mien...et je me sens si inferieur face à elle que j'en ressentirais presque une certaine douleure.

Ca
r je vous parle bien d'un chef d'oeuvre, d'une création digne du sublime. Enfin, quand elle est maniée de maniére correct, comme on dit.
Car
c'est un subtile que de la jouer.
O
ui, elle se joue.
U
n divertissement, une thérapie, une nuissance. Chacun la voix comme on veut...

E
lle s'apprend, elle se confit. Elle se donne, elle s'offre. Nul ne peux immaginer plus beau present.

C'es
t une véritable histoire d'amour. Un marchant de rêve. Un marchant de sable.

M
oi je pourrais vous résumer ma vie avec elle. Elle est seulement Elle....

son petit nom...?

Mais la musique!
Allons....


Victor Hugo disait "La musique, c'est du bruit qui pense". Leibniz, lui, disait que « La musique est une mathématique de l'âme qui compte sans savoir se qu'elle compte ».

Aujourd'hui Elle envahit et imprègne tout. On respire cette air pur à grande bouffé et chantons pour l'accompagner dans son périple utopique.

Je
ne suis certe pas croyante. Mais ma religion restera la musique. Muse de toujours.


E
lise.V

# Posté le lundi 24 novembre 2008 14:40

Modifié le samedi 20 décembre 2008 15:14