Partir, partir et ne plus vouloir en finir

Partir, partir et ne plus vouloir en finir
.

"La nuit. La pluie. Un ciel blafard que déchiquète. De flèches et de tours à jour la silhouette. D'une ville gothique éteinte au lointain gris"



On a tous un secret...On a tous au plus profond de nous la peur qu'un jour il soit divulgué. Même s'il est gardé par une serrure inébranlable, on garde en nous ce doute. DOUTE. Nous doutons de tout...De nos gestes, nos dires jusqu'à nos simples pensées. Mélangeons tout cela à la peur et à l'insistance, en continue, sans pose, sans arrêt...à l'infini. Là, nous dépassons les limites du raisonnable, arpentons celles de la folie. Fous, oui, c'est ce que l'on deviendrait tous dans un tel état d'esprit...Fous.


C'est un plongeon des plus simples, des plus banales. Gardez en sois un secret mais le dissimuler de nous même. Ajoutez-y un doute incontrôlable et une angoisse constante.
"Dépassez les limites. Aisément, facilement," car plus personne ne nous les poses, ne nous les contraints .


Cette façon d'être nous renvois une photos en noir et blanc de nous même. Une vidéo mal rembobinée. Un autoportrait jamais terminé. On souhaite alors se protéger, on veux se préserver bien qu'en fait, nous nous sommes déjà perdu. On veux se retrouver, être de nouveaux nous, et pas eux. Comment? Ainsi est la clef du mystère. On s'enferme dans une haine, la laissant lécher les autres, se rassurant en les voyant souffrir. On veux faire payer mais n'avons aucun coupable à enfermer....

Puis un jour, on trouve la bonne personne, l'endroit idéal.
Alors nos secrets deviennent trésors et notre folie une extravagance. On se forge, on se crée.
A l'image de ce qui nous entoure mais aussi à notre individualité. Le film se termine, le portrait se transforme en oeuvre de Géricault et vous emmerdez tout ceux qui vous l'on empéché.

Elise.V

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 13:55

Un jours viendra, et tu verras, ça arrivera! Elise.V

Un jours viendra, et tu verras, ça arrivera!  Elise.V
Je m'endore avec cet infime espoir chaque soir. J'y pense à tout moment, caressant du bout de mes doigts mon "J'y crois". Jeux de mot. La vie n'est qu'un jeux.
Je veux exploser cette existence, martiriser mes tympans jusqu'à l'infinis et puis y croire. Encore.
Rien n'est impossible. Je suis logique, c'est le monde qui ne l'est pas.
Pour preuve, jamais je m'y ferrais d'être née en cette époque. Crise économique, conneries politique, éducation forcée.
Tout lacher.



Je veux naître en même tent que Kurt cobain en 1967 et non l'année de son suicide.
La vie est décidement mâle fichue.
Je veux connaître les début d'AC/DC. Je veux aussi parcourir le quartier punck de Londre avant son incendie. Je veux au moin y sentir l'odeur des cendre brûler mes narines.
Je veux mes tatoos anarchistes par ci par là, je veux mon piercing au labret pour mordre la vie à pleine dents.
Je veux chanter du Green Day avec un englais parfait et emmerder tout ceux qui me barre cette route.
Celle du tourment, celle des ennuis, celle des extrèmes. La Seul. La mienne.

J'apprendrais la guitare dans les bras d'un androgyne et mon fils se droguera pour imiter son père du temps de sa jeunesse. On l'enguelera, Pauvres Cons.
Il s'en foutra. Puis cessera.

Tous pareil.


Je voyagerais dix foie plus, cent foie plus. Il ne me faudra plus quatorze ans pour vivre sur chaque continant mais juste une pauvre et petite année.
Je connaîtrais l'amour. Je finirais dépendante d'un connard et lui le sera de moi.
Mal foutu je vous dit.
On achètera une caravane, on dormira dans notre vieille mustang bleu sur des plages désertes bercés par le bruit des vagues se fracassant contre les rocher. Comme mes parents à vingt ans.

On rencontrera des gens. On aura des deceptions, que voulez-vous, la trahison.
D'autre resterons.
Notre fils finira avec une grande blonde moin conne que prévue. On viellira. On aura l'air de rien avec nos vieux tatoos et toute nos rides. On se roulera quand même nos cigarettes en regardant le soleil se coucher sur une terrasse de pierres. On emmerdera la retraite. Toujours.
On crèvera. Notre fils laissera nos cendre s'étendre sur ce monde qui ne ressemblera plus à rien.



Chaque nuit j'en rêve. Chaque seconde j'immagine. Si je ne peux pas vivre ainsi. Alors ça ne vaut pas le coup.
Mais il y à toujours espoir. Aprés tout, rien n'est joué....

n'est-ce pas?


Elise.V

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 13:38

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 12:23

"Tu es émo? Non. Tu es gothique? Non, je suis dépressive."

"Tu es émo? Non. Tu es gothique? Non, je suis dépressive."
Quelques criquets chantent leurs frustations dehors. Il est minuit, peut être plus, peut être moin. Tout le monde dort dans cet appartement encore trop vide. Je remus l'eau au dessus de mon ventre de ma main droite. Une bague d'argent luit sur un doigt de celle-ci. Je souppir.
Le fen
être est ouverte, j'entend le vent, j'entend le bruissement des feuilles de palmiés. J'entend la vie.
L'eau du
bain refroidit, l'air est chaud. Alors je ferme les yeux. Pour me vider du travail ayant accumulé mon esprit et m'ouvrir à l'i-ma-gi-na-tion. Je me sens légère, presque inexistante dans le cortexe de l'univers. Oulà, que dis-je?
Je so
uris, je rumine, j'éxamine. Mon reflet fatigué, le miroir masqué par la vapeur, les goûtes d'eau s'échappant de la baignoire pour baigner le sol. Ce moment, il est important. Il est de toute les priorités du plaisir simple qu'est l'écriture. Quel raport? Facile.
Les mots
se livrent bataillent ici, chaque nuit. Et mon devoirs, c'est de les entendre.
Pour e
nsuite les écrire pour de jamais les lire

Elise.V

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 11:46

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 14:26

Je refuse toute abstinence plutôt que de m'avouer vaincu J'invoque ici l'immanence, la transcendance en temps voulu

Je refuse toute abstinence plutôt que de m’avouer vaincu J’invoque ici l’immanence, la transcendance en temps voulu

On m'a trop souvent menti enface, trop souvent poignardé dans le dos. J'ai vue bien trop de sourirs faux à mon égard, des gens malsains pour la plus part. J'ai eus le droit à tout les rires, à tout les noms. Ne vous y trompé pas, ce n'était pas un honneur, je diraisme une horreur. J'y ai laisdes larmes et des cris, enfermée dans ma chambre brayant avec ces légende du rock filtrant par les bafles mon ignorance au bonheur.
J'
y goûtais parfois, c'est vrais. De voir le soleil filtré les volés et passer à travers mes rideaux rouges. Cette couleure sanguine qui vague sur mes murs nouveaux recouvers à quelques endroits de portraits et peintures dont ma fierté ne manque pas. Au fond de quoi je me plein, j'ai vaicus plus de chose que bien des gens en si peu de temps. J'ai goûter à la culpabilité d'un suicide et à la joie d'un retours. J'ai trouver avec lui dans la valise letonateur d'une bombe. Je suis passer à quelques métres d'un cadavre. J'ai vue des étoiles dans le regard des enfants qui faisaient la manche quand dans leur mains, mes parent versaient quelques pièces. La colère des faux sans-abris quand je leur disait dans la langue des latinos que rien ne leur sera offert. J'ai sentis le sol tremblait. J'ai vue des lieux voués à la magnifisance. Je me suis aussi détruite peu à peu. Et puis au bord du gouffre, ressaisis, roconstruite. Je n'ai pas vue l'amour de prés, le beau, le vrais. J'ai pris dans mes bras l'amitié dorénavant j'ai le devoir de la garder.

Ma
is tout ça est terminé.

Je
ne sais si je vais avoir droit à la banalité. C'est mal partie on m'a déjà nommé de folle bizarre tenant une dle de vie.
A
lors ts bien, je rendrais la folie joviale, mes bizareries souriantes et cette vie tiendra un nez rond et rouge.

Parce que c'est comme ça que je suis maintenant.

A bas l'ancien moi, au ordure la vergondé et sous la lumière la femme prochaine.

Elise.V

# Posté le samedi 27 septembre 2008 18:34

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 18:00

I want to be a Rock star!

I want to be a Rock star!

Imagine, une foule hurlante, les mains levées, les corps déhanchés.
Toi tu es sous les projecteurs avec ton groupe. Tu ne sens plus ton corps, juste ton coeur qui bat à cent à l'heure. Tu veux t'enfuir sous Terre mais touche vite le septième ciel. Plus rien de plus haut que la scène sur la qu'elle tu te trouve. Pour rien au monde tu ne donnerais ta place.
Tu
entend à chaque seconde que tu respire, comme un tissu qui se déchirre. Puis les première notes surgissent de l'abîme. Les limbes vous offrent leurs musiques.
Les musiciens passent en mode trans.
T
oi, tu attend ton tours. Tu les admire, commencer premier, vaincre le stress devant toi. Toi qui à cette bête qu'est le doute enfuit dans tes entrailles. Jusqu'au dernier moment tu craindras le geste idiot, les cordes vocales en grèves ou le son s'évaporant.
Mais rien ne se passe ainsi.
Tu
émet cette mélodie. Tu y vas. Tu te marre en faite...comprenant pas pourquoi il faut toujours avoir cette pression. Tu cries, tu hurles. Le mur du son se brisera ici même.
Bienv
enue dans notre monde.
Le tient.
La b
atterie frappe ton rythme cardiaque. Les flammes traverssent la scène. L'enfer de l'extase.
Tu es pourtant aux anges, c'est ton rêve mon petit.
T
'es un peu blasé, légèrement trop habitué...tu le sais, c'est chaque soir la même histoire.
Mais
qu'importe, tu t'offre au public, eux s'offre à vous.
M
oment de comunion. Et toi qui n'est pas croyant!

Mais
tu sais...me too, I want to be a rock star!


Elise.
V

# Posté le samedi 08 novembre 2008 08:21

Modifié le lundi 10 novembre 2008 14:17

Et je relate ma vie, Et je blablate dans ce putain d'oublis, Et puis comme toujours: j'écris.Elise.V

Et je relate ma vie, Et je blablate dans ce putain d'oublis, Et puis comme toujours: j'écris.Elise.V
Monter les marches, ouvrir la porte . Echouer . Sortir la clef de mon djean délavé . Pester contre la serrure rétisante . Inspirer cette solitude . Sortir mon vieux CD de Nirvana . Insérer "Nevermind" dans la chaîne hifi et monter le son . Trop fort . Me manger une tomate sur le pouce . Y laisser quelque gouttes sur le menton . Les essuyer d'un rachitique bout de sopalin . Regarder prestement l'heure . Douze heures vingt . Chauffer la poêle en chantant d'une voie fausse finement étudiée . Manger mes oeufs aux plat trop cuits . Rire de moi même . Les salés un peu trop . Me rendre compte que je n'ai pas faim mais les manger tout comme . Rerire de moi-même .barasser de mouvement lasses . Presser un citron vert et y rajouter de l'eau . Mirer le sucre fondre . Boire et grimacer . Légerement acidulé . Toujours rire de moi-même et avaler cette boisson dont je ne peux plus me passer . Ouvrir un paquet d'Oreo . Souvenirs . Y laisser quelques miettes sur la table vernie . Refermer le paquet et le ranger, la langue entre les lèvres . Regarder l'heure . Douze heures quarante . Lever les sourcils jusqu'à mes cheveux en batailles . Courir à la salle-de-bain me recoiffer . Abandonner au bout de dix minutes . Prendre à la voler mon sac . Oublier d'éteindre la music . Refermer à clef . Repester . Courir dans les escalier . Manquer de chuter . Saluer une connaissance . Maudir l'heure . La retrouver . Sourir .

-Tu as bie
n mangé?
-Oui
, et toi?


El
ise.V
(journé
e du 12/09/08)

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 15:19

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 14:11

On vis dans un monde de merde remplit de cons avec une pute de vie et on me demende d'être polie?_____________________Elise.V

On vis dans un monde de merde remplit de cons avec une pute de vie et on me demende d'être polie?_____________________Elise.V
On est rien en faite. Juste des os et de la chaire. Ce n'est pas de la vie qui nous habite, juste de la science. Ce monde est con et on l'adore. Puis, même si je suis folle, c'est un avantage dans un monde pommé, non?
Et puis à quoi bon m'expliquer! Mon rêve, tout briser. Laisser mes marques sur chaque être de cette Terre jusqu'à ce que son sang devienne goudron, Noir.
Noir.

Mon Dieu, depuis que je suis partie je ne suis que cette teinte,
mes pensés le sont, mes jeans, mes hauts un peu froissés, mes songes....

et regarde comme c'est beau!

d'être à part, de voir les autres de l'extérieur. D'avoir peur. D'eux, d'ici, de cette drôle vie.

Les murs ne m'ont jamais semblé si gris que ces jours ci et pourtant...
Pourtant, on peux me prendre à sourire, à crier, à chanter, à admirer, à espérer__________________à Vivre.

Je me sens comme sur le toit du monde, Des mondes. Celui des mortels et le second. Le sombre, le méchant dirait l'enfant. Ce gras de ciel qui surplombe tout les autres, qui perce les nuages et déverse la bile aigre de cette Terre. Celui qui reflète de ses miles fenêtres le soleil. C'est ici que je suis. Ici que je sens mon coeur battre, ici que les émotions me submerges et que les multiples cellules me flouent cet esprit indiscipliné. Mais ce que nul comprend c'est que ce n'est pas un lieu. C'est une petite bille qui tourne dans mon esprit. Elle a sa Lune et son astre de lumière elle aussi. Ses éclipses et ouragans qui déchaînent ses éléments. Ces élément qui sont difformes, ils s'enlisent dans mes veines et me construisent. Qui suis-je? Je pense, cela devrais suffire Non? Et je me trouve, voyez-vous, sur le gras de ciel de cette bille. De Tout, de mes Pensés, de mes Ressentis, de mes Sens, de mon Corps, de mon Coeur. Quoi de plus haut?

Je ne serais l'exprimer correctement. En fin de compte, je ne suis qu'une idiote!
Pauvre imbécile...

Pourquoi?

Mais regarde, je suis toujours là....
Elise.V

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 15:35

Modifié le lundi 27 juillet 2009 15:53

Tout reste à faire. Allumer la lumiére et fair trembler la Terre. Viens desserer ces liens de larmes autour de mes mains.Elise.V

Tout reste à faire. Allumer la lumiére et fair trembler la Terre. Viens desserer ces liens de larmes autour de mes mains.Elise.V
Nous somme sous l'emprise des mots. Je voudrais pouvoir vanter cet art. Ce don qui nous habite tous. C'est ma délivrance, mon ascension au Mont de la plainitude. Que faire, que dire? Rien, juste écrire. Vous êtes accros aux cigarettes comme je suis aux mots. Que voulez vous, chacun sa quête. Au, et puis il y a cette transe! Celle qui vous embue le monde et éclaircie votre âme. Ce fragment d'éternité ou plus rien ne compte or de votre plume. Ce n'est pas de l'inspiration, non, plustôt la renaissance de l'essence même de nos cinq sens. Les mots sembles s'évader et les rimes s'embrasser. On s'y enfonce dans cette transe de noire sur blanc. Que les doigts dansent sur le clavier ou que l'encre se déversse sur le papier. Jamais nul n'antravera ce pouvoir de l'être. Ce rêve iréel doter d'ailes et où personne n'empéche son envole. Je voudrais y inviter la Terre entière, qu'elle connaisse ce bien de transgresser nos émotions. De les déchifrer, les diséquer, les retourner, les avaler, les recracher pour finnalement n'avoir qu'un grain de sable de la dune de notre esprit.
Mes cesse donc de lire et écrit!



Elise.V

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 08:42

Modifié le samedi 25 juillet 2009 14:48

changement

////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
changement

# Posté le mardi 29 juillet 2008 16:37

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 08:45

l'emprise du songe

l'emprise du songe
Cette imsomnie de l'esprit
Cet
te indolente perte de l'âme
T
oi, qui de tout temps le clame
Ignorant l'étouffement de tes cris
As-tu
vraiment espoir quand tu rêve de l'inconcevable?
Tu
arpentes l'impraticable
En as-tu bien conscience?
En
eux tu puise l'utopie
D
e l'illusion il ont en fait leur science
Entre leur mains ton coeur git...

E
lise.V

# Posté le lundi 30 juin 2008 11:45

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 09:40