Le fenêtre est ouverte, j'entend le vent, j'entend le bruissement des feuilles de palmiés. J'entend la vie.
L'eau du bain refroidit, l'air est chaud. Alors je ferme les yeux. Pour me vider du travail ayant accumulé mon esprit et m'ouvrir à l'i-ma-gi-na-tion. Je me sens légère, presque inexistante dans le cortexe de l'univers. Oulà, que dis-je?
Je souris, je rumine, j'éxamine. Mon reflet fatigué, le miroir masqué par la vapeur, les goûtes d'eau s'échappant de la baignoire pour baigner le sol. Ce moment, il est important. Il est de toute les priorités du plaisir simple qu'est l'écriture. Quel raport? Facile.
Les mots se livrent bataillent ici, chaque nuit. Et mon devoirs, c'est de les entendre.
Pour ensuite les écrire pour de jamais les lire
Elise.V
