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Un jours viendra, et tu verras, ça arrivera! Elise.V

Un jours viendra, et tu verras, ça arrivera!  Elise.V
Je m'endore avec cet infime espoir chaque soir. J'y pense à tout moment, caressant du bout de mes doigts mon "J'y crois". Jeux de mot. La vie n'est qu'un jeux.
Je veux exploser cette existence, martiriser mes tympans jusqu'à l'infinis et puis y croire. Encore.
Rien n'est impossible. Je suis logique, c'est le monde qui ne l'est pas.
Pour preuve, jamais je m'y ferrais d'être née en cette époque. Crise économique, conneries politique, éducation forcée.
Tout lacher.



Je veux naître en même tent que Kurt cobain en 1967 et non l'année de son suicide.
La vie est décidement mâle fichue.
Je veux connaître les début d'AC/DC. Je veux aussi parcourir le quartier punck de Londre avant son incendie. Je veux au moin y sentir l'odeur des cendre brûler mes narines.
Je veux mes tatoos anarchistes par ci par là, je veux mon piercing au labret pour mordre la vie à pleine dents.
Je veux chanter du Green Day avec un englais parfait et emmerder tout ceux qui me barre cette route.
Celle du tourment, celle des ennuis, celle des extrèmes. La Seul. La mienne.

J'apprendrais la guitare dans les bras d'un androgyne et mon fils se droguera pour imiter son père du temps de sa jeunesse. On l'enguelera, Pauvres Cons.
Il s'en foutra. Puis cessera.

Tous pareil.


Je voyagerais dix foie plus, cent foie plus. Il ne me faudra plus quatorze ans pour vivre sur chaque continant mais juste une pauvre et petite année.
Je connaîtrais l'amour. Je finirais dépendante d'un connard et lui le sera de moi.
Mal foutu je vous dit.
On achètera une caravane, on dormira dans notre vieille mustang bleu sur des plages désertes bercés par le bruit des vagues se fracassant contre les rocher. Comme mes parents à vingt ans.

On rencontrera des gens. On aura des deceptions, que voulez-vous, la trahison.
D'autre resterons.
Notre fils finira avec une grande blonde moin conne que prévue. On viellira. On aura l'air de rien avec nos vieux tatoos et toute nos rides. On se roulera quand même nos cigarettes en regardant le soleil se coucher sur une terrasse de pierres. On emmerdera la retraite. Toujours.
On crèvera. Notre fils laissera nos cendre s'étendre sur ce monde qui ne ressemblera plus à rien.



Chaque nuit j'en rêve. Chaque seconde j'immagine. Si je ne peux pas vivre ainsi. Alors ça ne vaut pas le coup.
Mais il y à toujours espoir. Aprés tout, rien n'est joué....

n'est-ce pas?


Elise.V

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 13:38

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 12:23

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