Vous savez, ces moments où l'on souhaiterait que la Terre s'arrète de tourner. Juste quelque secondes, le temps de respirer. Un millième de seconde d'éternité.
Cette sensation, cette envis, je la réalise. J'en fait presque une matière entre mes mains, une transe à portée d'oreilles.
Oh non, je ne suis pas Dieu. Quoi que ce rôle me conviendrait. Enfin, passons.
Je disait donc, cette sensation de flottement, de stabilité pour être précise, existe belle et bien. Ma chambre et remplit d'échontillons, de fragment de cette apesanteur fictive. Tout comme le Monde je crois...oui, je crois bien qu'aucun espace ne lui échappe. Chaque parcelle de cette Terre en contient...il suffit d'y laisser nos songes s'y méler.
C'est beau ce que je dit n'est-ce pas? On m'a souvent dit que j'étais trop démagogue dans mes textes...une vrais politecienne!
Mais encore une fois, je m'écarte du sujet.
Oui, il y en à un. Je tente de l'exprimer sans le citer, mais croyez moi, ce n'est pas tache aisée!
Ces sons qui s'enchevêtrent, se pénètrent telles des bêtes assoifées par la magnifisance. Sa bourdonne haut dans le dommaine, et croyez moi, vos sons inventés de fils et d'électricité son bien bas face à ces demis-Dieus.
Dieu...
Oui, je crois que c'est sa voie, un peu de son âme, qui filtre à travers ces sons. Non pas que je crois à Dieu. Non, loin de là! Mais je ne vois guère d'autre moyens pour inventer telle merveille. Et surtout, la définir. Expliquer que, oui, un élément tel une pommade ponce les plais de cette société. Pas toujours, mais Elle calme la douleur. Elle permet à l'homme de s'exprimer. Se donner à Elle.
Elle s'exprime de mille et une manière. Personnelement, je savoure celle qui fait mâle. Là, bien au fond de votre petit corps à la chair tendre. Cruelle? Il semblerait que je le soit non? Tout autemps que la dépendance à cet art mes amis. Tout autent!
Voyez vous, je fais son portrait à travers le mien...et je me sens si inferieur face à elle que j'en ressentirais presque une certaine douleure.
Car je vous parle bien d'un chef d'oeuvre, d'une création digne du sublime. Enfin, quand elle est maniée de maniére correct, comme on dit.
Car c'est un subtile que de la jouer.
Oui, elle se joue.
Un divertissement, une thérapie, une nuissance. Chacun la voix comme on veut...
Elle s'apprend, elle se confit. Elle se donne, elle s'offre. Nul ne peux immaginer plus beau present.
C'est une véritable histoire d'amour. Un marchant de rêve. Un marchant de sable.
Moi je pourrais vous résumer ma vie avec elle. Elle est seulement Elle....
son petit nom...?
Mais la musique!
Allons....
Victor Hugo disait "La musique, c'est du bruit qui pense". Leibniz, lui, disait que « La musique est une mathématique de l'âme qui compte sans savoir se qu'elle compte ».
Aujourd'hui Elle envahit et imprègne tout. On respire cette air pur à grande bouffé et chantons pour l'accompagner dans son périple utopique.
Je ne suis certe pas croyante. Mais ma religion restera la musique. Muse de toujours.
Elise.V