Incendiée par sa beauté je vacille.
Les pupilles brûlées, les paupières enchaînées, les cils désemparés.
C'est terminé, je fixe les flammes depuis trop longtemps, l'aiguille remonte lentement le long du cadran. Elle effleure mon soufle de son bout pointu. Mais je suis immobile, une statue fragile. Ses yeux se plissent, ils sourient.
Je pourais d'écrire l'éclat de ses dents ou la symétrie agasante de ses lèvres. Mais son regard a foché le mien. Une multitude de nom, d'adjectifs plus variés encore que les différents ton de sa voie me vienne à l'esprit pour le décrire. Une montagne gargantuesque dont le sommet est infranchisable.
Tout comme ses bras, tout comme sa bouche, tout comme son nez, tout comme ses hanches, tout comme ses cheveux qui volent avec le vent, tout comme son ventre qu'il a tent montré, tout comme ses fesses qui nous ont toute tentées, tout comme ses jambes si élancées...tout comme ses fenêtres ouvertent à notre monde si différent du sien. Ses yeux qui fixent tout, passant sans pudeur notre coeur sous vide. Le laissant glacé et palpitant.
Je pourrais dire que leurs couleur est chocolat caramel, avec une pincé de café sur le rebord. Je pourrais aussi clamé haut et fort que leurs couleur avane est banale, mais je mentirai.
Rien de l'est chez lui. Je pourrais aussi écrire qu'ils reflètent l'éclat du soleil, mais je deviendrais alors atrocement poétique. Non, ses yeux, ils sont indescriptibles. C'est du charbon ardent ses yeux. Du feux matérialisé qui voie et qui laisse voir.
Un bijoux qui surplombe tout les autres.
Puis je cligne des paupières, soul de ma vision. Le son pénètre de nouveau dans la pièce, du moin j'en ai l'impression. Puis une personne indicipliné change de chaîne, la télévision est toujours là, ses yeux ont disparue. Mon invaincus.
Elise.V
